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11月30日
Le Grand Peuple des Autochtones
J'ai toujours eu une grande admiration envers les peuples amérindiens, pour leur sagesse, leur culture et leur faculté de vivre en harmonie avec la nature et les animaux.
Chaman
Quand le vent balayait les grandes plaines, il chassait les nuages dans l'immensité, j'y voyais quelques signes manifestes, messages naturels par le ciel envoyés.
Je vivais sur ces terres au sein de ma tribu, garant de nos coutumes, de notre mémoire, nous n'étions pas alors un peuple déchu, l'homme blanc n'avait pas encore pris nos territoires.
Nous respections l'équilibre de la nature, frères des animaux, proches des éléments, prélevant notre part sans commettre d'injure envers les créatures et l'environnement.
En harmonie avec les arbres,les rivières, nous connaissions les plantes, les poissons,les vertus, nous adaptant à la forêt et au désert, sachant nous orienter même la nuit venue.
Des bêtes,le langage nous était familier, du cri de la chouette au hurlement du loup ; nous nous en servions aussi pour communiquer et leur observation nous apportait beaucoup.
Moi,je passais des heures ainsi à regarder, à écouter la vie avec mon intuition, à savoir, à comprendre et à interpréter les signes sur lesquels s'appuyaient mes prédictions.
J'étais chaman...l'homme médecine...un peu sorcier, au service des autres, mettant mes connaissances. J'invoquais les esprits pour nous les concillier, tout reposait sur l'étendue de ma Puissance.
La venue de l'homme blanc a tout boulversé, amenant le triomphe des forces obscures. Mais malgré les massacres, notre identité a su se préserver à travers sa culture.

le totem animal
Les animaux ont toujours eut une place très importante dans la vie, la spiritualité et la pensée amérindienne. L'intimité dans laquelle toutes créatures étaient liées entre elles fait référence au lien du grand cercle de la vie. Si un des membres du cercle brisait l'harmonie, ce sont tous les autres qui devaient en souffrir.
Les animaux de par leur force, leur agilité et leur intelligence inspiraient le respect aux amérindiens qui en sont venus à les regarder non seulement comme des pourvoyeurs pour leur nourriture ou leurs vêtements mais encore comme des créatures d'un monde surnaturel dotées de grands pouvoirs. Hors les amérindiens croyaient qu'ils pouvaient s'approprier ces pouvoirs, cette force, s'ils se mettaient à vouer une sorte de culte à ces êtres animaux. Dès lors, les animaux jouèrent un rôle d'inspiration auprès des hommes dans tous les aspects de la vie des tribus. Ont faisait appel à eux pour se guérir de différentes maladies autant que pour avoir du succès à la chasse ou pour acquérir de la force au combat.
Depuis aussi longtemps que l'on se souvienne dans les légendes amérindiennes, les animaux aidèrent non seulement à la création des humains mais ils devinrent aussi leurs mentors. Ils leurs enseignèrent les mystères de la vie et du monde spirituel. Certains de ces animaux pouvaient être à la fois bons et mauvais, jouant de vilains tours aux humains qui s’y laissaient prendre. C'est le cas du coyote, du lièvre ou du carcajou
Selon plusieurs légendes amérindiennes, au début des temps, les animaux et les humains parlaient le même langage et ils arrivaient à se comprendre. Les animaux prenaient soin des humains leurs apportant de la nourriture et de l'eau. Ils allaient même jusqu'à se sacrifier pour que les hommes puissent manger durant l'hiver alors que la nourriture se faisait rare. Puis au fil du temps les hommes se mirent à abuser de leurs amis à quatre pattes et à les dresser les uns contre les autres. Les humains allaient même jusqu'à voler les réserves de nourriture des animaux. Ces derniers finirent par en avoir assez du mauvais traitement que leur infligeaient les hommes. Ils s'en allèrent donc chacun de son côté, refusant de parler la même langue que les humains et les abandonnant à leur sort. C’est depuis ce temps que les hommes et les animaux ne peuvent plus se comprendre.
Les Inuits, qui sont très habiles chasseurs disent qu’il y a très longtemps, les mariages entre les humains et les animaux étaient fréquents surtout entre les femmes et les ours. « C’est pourquoi, disent-ils, nous connaissons les agissements et la façon de penser des animaux parce qu’il y a longtemps les hommes épousaient des animaux et apprenaient leurs secrets pour ensuite les transmettre aux autres hommes. »
Tous les animaux du plus petit papillon jusqu’au grand bison possédaient des pouvoirs précieux qui pouvaient être transmis aux hommes. Cependant, tous les animaux n’étaient pas utilisés comme « totems » chez tous les peuples amérindiens.
Le mot « totem » est dérivé d’un mot Objibway. Le mot « odem » qui fait référence au lien mystique qui unit l’esprit à un lieu ou à une nation.
Les animaux totémiques étaient souvent attribués lors d’une vision ou simplement par décision d’un conseil pour la tribu. Par exemple, chez les Mohawks il existe trois clans dont les totems sont : l’ours, le loup et la tortue. De même chez les Objibways, à la suite de l’arrivée des Européens, il fût décidé par le conseil de créer deux nouveaux clans pour les enfants de la nation qui avaient du sang anglais ou américain. Les animaux totémiques pour ces deux clans étaient le lion et l’aigle à tête blanche qui sont en fait les animaux emblématiques des deux pays.
Dans plusieurs nations amérindiennes, lorsque les jeunes gens voulaient connaître leur animal totem, ils partaient en quête de visions. Ils devaient passer quatre jours et quatre nuits dans les montagnes ou dans la forêt sans manger ni boire. Pendant ce temps de jeûne ils priaient et demandaient au Grand-esprit de bien vouloir leur envoyer une vision. Un animal apparaissait souvent d’une façon très réelle et cet animal devenait l’animal totem de la personne à qui il était apparût. Il devait apporter sa protection, son courage et sa sagesse tout au long de la vie de cette personne. De même, les hommes s’attribuaient souvent les caractéristiques qui appartenaient à leur totem.
Chez les indiens des plaines, surtout chez les Sioux et les Chippewas, les pouvoirs de l’ours étaient souvent invoqués avant d’aller à la guerre. Les hommes peignaient sur leur visage des marques qui ressemblaient à des griffes d’ours ou ils apportaient avec eux un couteau à double lame, dont la poignée était sculptée dans la mâchoire d’un ours.
Au cours des dernières années est apparût une nouvelle façon de trouver son animal totem…. par les cartes, au moyen de l’astrologie. C’est un moyen simple et à la porter de tous, toutefois, il est loin de se rapprocher de l’ancienne voie enseignée par les amérindiens. En fait selon moi, c’est une méthode tout à fait à l’image de notre vie d’aujourd’hui, rapide et sans grande implication.
Il est certain que les animaux utilisés comme totems peuvent varier d’une nation à l’autre ainsi que leur signification. Mais dans l’ensemble nous pouvons observer une constante qui relie tous les peuples d’Amérique du Nord. Nous avons donc dressé une liste des principaux animaux totémiques et de leurs significations à titre de référence.
L’OURS : Il représente la force, l’introspection et la force de l’âme.
L’AIGLE : C’est un lien avec le Grand-esprit. En fait c’est parce qu’il vole le plus haut dans le ciel que les amérindiens croient qu’il communique nos pensées au Créateur.
LA TORTUE : Elle est d’abord le symbole de la Terre-mère car les Iroquoiïens croient que la terre est une île sur le dos d’une tortue. C’est aussi un symbole de longévité et de prudence. Sa démarche lente nous rappel qu’il ne faut pas se précipiter avant de prendre une décision.
LE LOUP : Le loup est un enseignant. Il représente aussi la loyauté, la fidélité parce qu’il vit en meute et qu’il reste fidèle à sa compagne toute sa vie.
LE COYOTE : C’est un joueur de tour, il a beaucoup d’humour. Le coyote tend aux autres un miroir où ils peuvent voir leur propre folie.
LE CORBEAU : Il est considéré chez certains peuples comme un porteur de magie, chez d’autres comme un oiseau messager de mort. Il aide à changer d’état de conscience et à écouter sa voie intérieure.
LE LYNX : Il est le gardien des secrets oubliés. Il peut vous aider à voir à travers les gens et à percer le mensonge. Il symbolise le mystère et la soif de vérité.
Vous allez découvrir dans les pages qui vont suivrent les Animaux Totem des peuples Amérindiens.
Chaque être humain a son animal totem ou en a même plusieurs mais il en y en un qui domine toujours. Il existe des Cartes Médecine qui permettent de découvrir son Animal Totem. Ces cartes se trouvent facilement dans les magasins spécialisés, il en existe de différentes sortes mais elles rivalisent toutes de beauté.
Le Loup
Loup... Maître, Éclaireur, Chien-lune de mon âme. Par ton hurlement, par ton chant, tu m'enseignes le vrai savoir...

Le Loup, dépisteur et initiateur d'idées nouvelles, revient au clan pour partager ses trouvailles et y enseigner la médecine qui lui est propre. Monogame, le Loup s'unit pour la vie ; il est aussi fidèle que le Chien. Si vous pouviez participer à la vie du Clan des Loups, vous découvririez rapidement que, dans la meute, des liens familiaux puissants s'allient à un désir très vif d'individualisme.
Ces aptitudes rapprochent le loup de la race humaine ; en effet, en tant qu'humain, nous avons aussi cette capacité d'être membre d'une société tout en vivant selon nos propres rêves et selon nos propres idées.
Au sein de la grande nation des étoiles, Sirius, l'étoile du Chien, évoque le loup céleste : selon la légende, c'est dans cette étoile que se situe le lieu originel de nos maîtres des temps anciens. Dans l'antiquité, les Égyptiens plaçaient la maison des dieux dans cet astre, et les Dogons d'Afrique croient encore actuellement à ce mythe. Il n'est donc pas étonnant que les Amérindiens établissent eux aussi ce lien et adoptent le Clan des Loups comme leurs Maîtres.
Le Loup a les sens très éveillés. Est-ce dû à son alliance avec la Lune, symbole à la fois de l'énergie psychique et de l'inconscient détenteur du savoir et de la sagesse ? Quand il hurle à la lune, le Loup tente-t-il de rejoindre ces idées nouvelles à peine dissimulées juste au dessous de la conscience ? La médecine du Loup favorise l'émergence du pouvoir qui réside en chacun de nous ; elle aide les enfants de la terre à comprendre le Grand Mystère et la Vie.
Le Loup vous réserve peut-être une autre leçon : chercher des lieux où l'isolement permettra à votre maître intérieur de se manifester. Dans le calme d'un lieu de puissance, loin des autres humains, vous trouverez votre vérité intérieure. Peu importe où vous êtes, cherchez les enseignements et les leçons. Le Loup n'apparaîtra pas, à moins que vous n'ayez imploré la venue du plus grand maître de la Tribu.
L'aigle
Aigle... Prends ton envol vers les sommets. Approche-toi du Grand Esprit. Partage ta médecine avec moi, touche mon coeur de ta présence afin que je puisse moi aussi te connaître.
La médecine de l'aigle, c'est la puissance du Grand Esprit, le lien qui nous unit au divin ; c'est la capacité de vivre dans le domaine de l'esprit tout en restant centré et équilibré dans le domaine terrestre.
Puisqu'il plane haut, l'Aigle prend rapidement conscience que l'ensemble de la vie est source d'abondance. Là haut, au dessus des nuages, l'Aigle s'approche des cieux où vit le Grand Esprit.
On considère les plumes de l'Aigle comme l'outil de guérison le plus sacré. Depuis des siècles, les chamans les utilisent pour purifier les auras des patients qui viennent chercher guérison auprès d'eux. Dans le système de croyances amérindiennes, l'Aigle représente l'état de grâce auquel on accède par un dur labeur, une saine compréhension et le parcours des rites d'initiation qui amènent le pouvoir personnel. Le droit d'utiliser l'essence de la médecine de l'Aigle est réservé aux initiés. En effet, c'est seulement lorsqu'on a traversé l'épreuve du cheminement terrestre, lorsqu'on a vécu les hauts et les bas, apprenant ainsi à faire confiance à notre lien avec le Grand Esprit, que ce droit nous est acquis.
Si vous avez choisi ce symbole, l'Aigle vous rappelle de prendre votre courage à deux mains puisque vous aurez à relever un défi : l'Univers vous offre l'occasion de vous élever au dessus des banalités de la vie quotidienne.
Parce qu'il observe la vue d'ensemble, l'Aigle vous appelle à dépasser les limites de votre moi et à élever celui-ci au-delà de votre actuel champ de vision.
L'Aigle vous apporte l'éveil et l'illumination. Il enseigne à regarder vers les hautes sphères pour que votre coeur atteigne le soleil et que vous appreniez à aimer l'ombre aussi bien que la lumière.
La médecine de l'Aigle est le cadeau que nous nous faisons pour évoquer la liberté des cieux. En s'élançant vers les sommets, l'Aigle demande que chacun s'accorde la permission de suivre son coeur et de donner libre cour à ses désirs
L'Ours
Ours... Invite-moi dans cette caverne où tes sages réponses s'imprègnent dans le silence
La force de la médecine de l'Ours réside dans sa puissance d'introspection. Cette médecine se situe à l'Ouest de la grande Roue de Médecine qu'est la vie. L'Ours recherche recherche le miel, la douceur de la vérité, dans le creux d'un arbre. En hiver, alors que la Reine des neiges règne et marque de mort la face de la Terre, l'Ours hiberne. Il entre dans la caverne-matrice pour y digérer les expériences de l'année qui vient de finir.
Pour imiter l'Ours et chercher refuge dans la sécurité de la caverne-matrice, nous devons harmoniser nos énergies avec celles le la Mère éternelle et nous alimenter au placenta du Grand Vide. Le Grand Vide c'est l'endroit où toutes les solutions et toutes les réponses vivent en harmonie avec les questions qui accompagnent nos réalités. Si nous choisissons de croire que la vie suscite de nombreuses questions, il nous faut aussi croire que les réponses habitent en nous. Chaque être détient la capacité de faire le calme, d'entrer dans le silence et de savoir.
Dans plusieurs tribus, cet espace du savoir intérieur se nomme la loge du Rêve : là où la mort de l'illusion de la réalité physique recouvre l'étendue vaste et abondante de l'éternité. C'est dans cette loge du Rêve que nos ancêtres siègent au Conseil et nous renseignent sur tous les chemins possibles qui peuvent mener à nos buts. Voilà le pouvoir de l'Ours.
L'Ours rêve tout l'hiver pour trouver réponses à ses questions et il réapparaît au printemps avec l'éclosion des fleurs....
La tortue
Tortue... Mère universelle, nourris mon esprit, Habille mon coeur, que je puisse aussi te servir.
Dans les enseignements des Amérindiens, la Tortue est le plus ancien symbole de la planète Terre ; elle personnifie la déesse de l'énergie et la Mère éternelle dont nos vies sont issues. Nous sommes nés des entrailles de la Terre et nos corps y retourneront. Par respect pour la Terre, la Tortue nous demande d'être attentif au cycle donner-recevoir et de remettre à la Terre ce qu'elle nous a donné.
La Tortue a une carapace semblable à celle que la Terre utilise pour se protéger des souillures que nous lui faisons subir. La Terre se protège en effectuant des changements : régénération des plantes, création de nouvelles masses par l'éruption des volcans, modification du climat... Comme la Tortue, vous avez aussi des boucliers qui vous protègent des blessures, de l'envie, de la jalousie et de l'inconscience des autres. Par ses habitudes, la Tortue vous enseigne comment vous protéger. Quand les actions ou les paroles des autres vous préoccupent ou vous blessent, il est temps d'entrer en vous même et de respecter vos sentiments. Quand on vous attaque, il est temps de mettre en garde l'ennemi et de lui indiquer que vous êtes aux aguets.
La Tortue vous recommande de rendre hommage à la source de la création qui vous habite, de vous enraciner dans la Terre Mère et d'observer avec une compassion toute maternelle la situation dans laquelle vous vous trouvez. Utilisez les énergie de l'eau et de la terre ; elles représentent toutes deux les domaines où la Tortue habite. Avec elles, suivez harmonieusement le cours de votre vie actuelle et prenez une position de pouvoir en ancrant fermement vos pieds au sol.
La Tortue est un excellent maître dans l'art de s'enraciner. Si vous adoptez la médecine de la tortue, vous pourrez même probablement vous débarrasser de vos tendances à être dans la lune. En apprenant à vous enraciner, vous vous concentrez sur vos pensées et sur vos actions, ce qui ralentit votre allure et vous permet d'achever vos projets.
En maintenant son pas égal, la Tortue vous souligne les dangers de bousculer le cours des choses. Le maïs que l'on cueille avant son temps n'a aucune chance de mûrir. Mais si on lui permet de se développer à son rythme, selon la saison, tout le monde pourra profiter de son goût sucré.

11月26日
Capteur de rèves ( Dreamcatcher )
Le capteur de rêves est une pièce artisanale perpétuant une légende Amérindienne.
Tissé un peu comme une toile d'araignée, a pour fonction de filtrer tous les rêves.
La légende veut que les rèves traversent la toile, les bons rèves se dirigent vers les plumes et ressortent pour rester dans la chambre,
Les mauvais rêves sont emprisonnés dans la pierre située sur la toile
jusqu'au lever du soleil. Aux premiers rayons de lumière, les mauvais rèves seront brûlés.
Bien qu'ils soient généralement de forme ronde, certaines nations amérindiennes les fabriquaient en forme de "goutte". Cette forme se retrouve notamment chez les Iroquoïens.
Mais il n'y a pas que l'aspect esthétique qui se soit modifié. Plusieurs croyances se sont aussi greffé au capteur de rêve et certaines personnes l'utilisent même pour lire l'avenir!!!
D'autres diront qu'il faut absolument placer le capteur de rêve dans une fenêtre pour qu'il fonctionne, mais rappelez-vous qu'il n'y avait pas de fenêtres dans les wigwams d'écorce ou les teepees! J'ai aussi entendu dire que les capteurs de rêves portaient bonheur.
Il faut savoir qu'au départ, il ne s'agissait que d'un filtre pour empêcher les cauchemars de venir troubler les enfants qui dormaient.

Les Objibway racontent qu'une araignée appelée "Asibikaashi" protégeait les enfants de la tribus en tissant sa toile au dessus de l'endroit où ils dormaient.
Les mauvais rêves, les mauvaises pensées et les mauvaises vibrations restaient accrochés dans la toile et étaient détruis par le soleil du matin. Au fil des années, la tribu grandit et les Objibway ont dû se dispersés sur leur territoire.
Comme l'araignée n'était plus capable de visiter tous les wigwams elle demanda aux femmes de la nation de l'aider dans sa tâche. C'est ainsi que l'on vit apparaître le "capteur de rêve" que les femmes tissaient dans un cerceau de bois à l'aide de fibres végétales ou animals.
Chez les Micmacs, ont dit qu'une grand-mère qui cousait des vêtements dans la lumière tamisée de son wigwam entendit une petite voix qui pleurait dans un coin. Elle leva les yeux et demanda: "Qui est-ce qui pleure et pourquoi pleure-tu" La petite voix répondit : "Ici, c'est moi grand-mère..." La grand-mère leva les yeux et aperçu une petite araignée. "Je pleure, parce que tout le monde à peur de moi. Ils disent tous que je ne sert à rien. La grand-mère fût bien peinée d'entendre ce que l'araignée avait a dire. Elle lui répondit : Eh bien, je crois que je peux faire quelques chose pour toi. Dorénavant, quand tu tisseras ta toile au-dessus de l'endroit où l'on dort, les mauvais rêves resteront pris à l'intérieur et détruit par le soleil, ainsi, on ne fera plus que des bons rêves....
Réaliser un attrape-rêves
Pour réaliser un attrape-rêves, vous avez besoin d'une branche de bois, ou en une autre substance naturelle,
La toile était traditionnellement faite à partir de nerf d'animaux, je vous conseil alors du fil naturel.
Pour commencer, il faut nouer l'extrémité du fils autour du cerceau, puis il faut réaliser des boucles autour du cerceau à intervalle régulier. Après avoir réaliser un tour, il ne vous reste plus qu'à continuer cette fois-ci sur la corde précédemment tissée, et ainsi de suite. Pensez à bien tendre la corde.
Une fois arriver au centre, plusieurs solutions se présentent à vous, laisser simplement un trou ou alors y fixer une plume ou une pierre percé. Pour cela il vous suffit de passer la corde au travers de la pierre ou de la canule de la plume, et de rejoindre l'autre extrémité du trou central pour y faire le noeud final.
Le shema devrais sûrement vous aider:

11月2日 « L'hiver
Une belle légende Amérindienne L'ORIGINE DES PLANTES MÉDICINALES
Il y a fort longtemps, un homme et une femme ont été enlevés par des ours qui les ont conduits très loin dans la forêt des Montagnes rouges.
Cherchant constamment à s'enfuir de sa captivité, l'homme s'infligea maintes fois de graves blessures. Mais toujours les ours le ramenaient dans leur repaire.
À chaque fois, l'homme revenait à la santé grâce aux bons soins de sa femme qui profitaient des enseignements que lui prodiguaient les ours sur toutes les plantes médicinales présentes dans la forêt.
C'est ainsi que la femme put guérir les nombreuses blessures subies par son mari qui récupéra la santé. Lorsque l'homme et la femme furent libérés, ils quittèrent les Montagnes Rouges et regagnèrent leur village avec joie.
En plus de cette liberté retrouvée, la femme ramenait une foule de connaissances sur les plantes que l'on peut ramasser dans la nature et à partir desquelles on peut guérir des maux et des blessures.
Depuis ce temps, les connaissances sur les plantes médicinales apprises du peuple Ours se transmettent de mère en fille.
« Soyez bons avec la terre : elle ne vous a pas été donnée par vos parents, elle vous est prêtée par vos enfants. »
Toutes personnes qui s’intéressent à la culture et à la spiritualité amérindienne, apprennent rapidement que les Amérindiens vivaient un lien étroit avec la nature.
Plutôt que de voir la nature extérieure à eux-mêmes comme nous avons tendance à le faire, les autochtones de l’Amérique du Nord voient la nature comme leur égal.
Les Amérindiens communiquaient et vivaient en harmonie avec elle au jour le jour.
Il la respectait, car ils savaient que cette dernière est leur mère et celle qui assurerait leur survie. Avec tous les joyaux de la terre, les Amérindiens se nourrissaient, confectionnaient leurs embarcations, créaient des outils, se vêtissaient, s’abritaient et se guérissaient.
C’est pourquoi, ils prenaient contact avec la Terre mère ou l’esprit des animaux et leur demandaient leur permission avant de les cueillir ou de les abattre.
De plus, ils ont pour coutume de ne prendre que de dont ils ont besoin sans abus envers la Terre mère et ses fruits.
POURQUOI LES ANIMAUX ON UN LANGAGE DIFERENT DU NOTRE
Au moment de la création du monde, le Grand Esprit donna la parole à tous les animaux parcourant la forêt ou la plaine, ceux qui nageaient dans les cours d'eau, dans les lacs ou dans les océans, ceux qui volaient ou planaient dans les airs, tous parlaient la langue des hommes et c'est ainsi qu'ils purent instruire les indiens et les faire profités de leur expérience.
Le loup et l'ours leur enseignèrent à se diriger dans la plaine à travers la forêt ou la montagne, à suivre une piste.
L'ours leur apprit en outre ou les abeilles cachaient leur miel, et le castor leur montra comment il fallait s'y prendre pour construire une habitation et trouver les endroits où abondait le poisson.
Les singes, les ratons laveurs et les panthères leur apprirent à s'accrocher aux lianes, à grimper au sommet des arbres et à se cacher à la vue de tous, blottis au milieu des feuillages.
C'est grâce aux poissons que les hommes surent nager, flotter, remonter le cours des rivières.
Le cheval enseigna aux indiens à courir aussi vite que le vent, et le chien, patiemment, leur enseigna l'art de rester de longues heures immobile et aux aguets. S'il leur donna aussi des leçons de fidélité et de délicatesse, le renard, rusé et malin, fut loin d'agir de même, car lui se complut à leur démonter comment on pouvait abuser de la confiance, de la crédulité et même de la générosité des autres, prenant plaisir à se vanter de ne jamais se soucier de sentiments ou du bonheur de ceux qui l?entouraient.
Et le hommes, reconnaissant la sagesse des animaux et les services qu'ils leur rendaient, avaient accepté des les inviter aux conseils qu'ils tenaient, ou l?avis de chacun était respecté et discuté. Aucune de leurs réunions n?avait donc lieu sans que les animaux ne fussent prévenus.
Ceux-ci, en revanche, s'ils tenaient conseil, en prévenaient les hommes. Cela était devenu une coutume bien établie, un engagement réciproque et toujours observé, par lequel était reconnue légalité de tous les êtres vivants que le Grand Esprit avait placés sur terre.
Mais il vint un jour que les animaux n?avaient pas prévu, et ou l?homme, plus intelligent qu'eux, prouva sa supériorité. Mettant à profit les leçons de ses amis, il acquit tout à la fois le flair du loup et de l'ours, la sagesse et l?habilité du castor, l'agilité du raton laveur et du singe, la souplesse de la panthère, la vitesse du cheval, la fidélité et la patience du chien et aussi la ruse du renard.
Ce fut, pour le loup et l?ours, une surprise bien désagréable lorsqu'ils constatèrent que non seulement les hommes pouvaient suivre et retrouver la trace de ceux qu'ils cherchaient, mais aussi qu'ils arrivaient à brouiller leur propre piste, de telle façon que nul ne pouvait deviner par où ils étaient passés. Et l'ours s'aperçut aussi que, bien souvent, le hommes arrivaient à découvrir avant lui le miel quil aimait tant et qui, de ce fait, devenait de plus en plus rare.
Les ratons et les singes avaient beau grimper jusqu'au sommet des arbres, les petits indiens allaient maintenant aussi vite qu'eux. Ils les suivaient de branche en branche et les dépassaient en riant. Vexé le vieux raton laveur décida d'aller se cacher au plus profond de la forêt, loin de leurs rires, et le singe refusa de se mêler davantage à leurs jeux.
Le cheval n'était plus sur de gagner à la course. Il voyait les jeunes gens s'entrainer afin de rivaliser de vitesse avec lui, et bientôt ceux-ci devinrent si adroits qu?ils arrivaient même à lui monter sur le dos.
La panthère, elle aussi, se sentit bien souvent humiliée. Parfois, blottie au milieu de branches, elle se croyait isolée, loin de tous les regards, lorsqu'un appel connu la tirait de sa torpeur. Son oeil perçant avait beau chercher ou était celui qui la guettait, rien ne remuait, elle ne distinguait aucun être vivant ; mais, des qu'elle fermait les yeux, l?appel retentissait de nouveau et cela continuait ainsi jusqu?au moment où un jeune indien apparaissaient et se moquait d'elle, parce qu'elle n'avait pas su mieux se cacher.
Le renard lui-même fut bientôt incapable de jouer des tours à ses amis. Les hommes essaient devenus plus malins que lui. C'est en vain qu'il essayait de montrer son adresse et son intelligence. Il avait beau vouloir brouiller a piste, traversant des ruisseaux, contournant les collines, se fourrant dans les buissons, l'indien le retrouvait toujours et prenait plaisir à lui tirer la queue au moment où il s'y attendait le moins.
Ce n'était pas par méchanceté que les hommes se conduisaient ainsi. Ils voulaient ce distraire et s'amuser. Ils agissaient envers les animaux comme ils le faisaient entre eux ; mais les bêtes ne comprenaient pas et, peu à peu, elles se mirent à détester leurs amis d?autrefois.
Lorsque le loup s'aperçut un jour que les hommes regardaient sa fourrure avec envie, il prit peur et s'imagina qu'ils allaient peut être la lui prendre, pour s'en couvrir le corps, ou pour s'étendre plus confortable sur le sol.
Il parla longuement de sa crainte à l'ours, fort crédule de a nature. Tous deux se montèrent la tête et bientôt, l?imagination aidant, il ne fut plus question de crainte mais de certitude.
L'ours effrayé, écoutait les paroles du loup. Peu a peu, il se rappelait avoir souvent remarqué que les femmes aimaient à tâter l?épaisseur de sa toison.
Il ne douta pas instant que le loup n'eut raison et tous deux semèrent la panique parmi les autres animaux. Ce fût alors que, d?un commun accord, ceux-ci décidèrent de se réunir en conseil.
Au lieu que ce conseil se tint, comme à l'ordinaire et selon les régles établie, dans la plaine, au su et au vu de tous les êtres vivants, il fut convenu qu'il se tiendrait au plus profond de la forêt et à un moment de la nuit où les hommes endormis ne pourraient se rendre compte de ce qui se passait.
Le loup ouvrir la séance.
Exagérant les griefs, employant de grands mots, n'hésitant pas à déclarer comme certain ce qui n'était que supposition, il voulut prouver à tous que la race humaine était un danger pour eux et termina en déclarant :
« j'ai longuement réfléchi et je suis sur que seule l'extermination de tous les indiens peut rendre notre vie aussi agréable qu'elle l?était autrefois, quand les hommes ne savaient rien et ne pouvaient rien faire.
Groupons nous donc et entrons dans les villages avant la lever du soleil. Tuons les tous, homme et femmes, vieillards et enfants, et nous serons de nouveau libres et heureux à jamais. »
L'ours, moins cruel et plus noble, répondit :
« Nous avons, certes, tout à craindre, et nous ne pouvons nous résoudre à vivre dans les conditions actuelles, à cause des dangers qui nous menacent, mais nous ne pouvons attaquer ainsi à l'improviste.
Ce serait un massacre que le Grand Esprit ne nous pardonnerait pas. Déclarons donc la guerre aux indiens et que ce soit une lutte ouverte et loyale. D'ailleurs, en unissant nos forces, il nous sera facile d'avoir le dessus. »
Le castor pensa qu'il serait préférable d'attendre un peu :
est proche, dit-il. Laissons le venir et, lorsqu'il sera à son apogée, que les rivières seront glacées et que la bise soufflera en rafales, unissons-nous pour abattre les maisons des hommes et pour éparpiller et détruire leur provision de bois.
Ils resteront alors exposés au froid et au vent du Nord et, pour que nous les aidions à s'abriter et à se chauffer, ils accepteront les propositions que nous leur ferons en vue d'adopter de nouvelles manières de vivre avec nous et de nous traiter. »
En entendant ces mots, le renard partit d'un grand éclat de rire :
« Fous que vous êtes ! Déclara t-il. Ils promettront, mais je ne connais la valeur des promesse ; elles seront oubliées dès que reviendront les beaux jours et les hommes ne penseront plus alors qu'a se venger du mauvais tour que nous leur auront joué. »
La discussion continua ainsi longtemps. Selon leur tempérament ou leurs dispositions, les uns proposaient une chose, les autres une autre.
Le cheval et le chien écoutaient. Ils n'approuvaient rien. Ils ne comprenaient pas bien pourquoi on s'en prenait ainsi, tout à coup, aux êtres humains. Ceux-ci n'étaient ils pas le plus souvent de bons voisins ?
Sans doute se montraient ils parfois plus habiles que les animaux, mais cela était dû à leur intelligence. Il n'y avait chez eux ni méchanceté, ni intention de nuire, et en se montrant plus compréhensif, on pouvait facilement vivre en bonne compagnie avec eux.
« Mes ancêtres et les indiens ont toujours été amis, dit le chaval. Jamais l'ombre d'une mésentente n'a troublé leurs relations et il m'est pénible de penser que nous pourrions continuer à vivre comme par le passé.
Pourtant, si vous craigniez vraiment les hommes, pourquoi ne pas les éloigner de nous sans attenter à leur vie ?
Offrons nous d'être des nôtres, pour une longue expédition qui les entraînera loin d'ici, de l'autre coté des montagnes.
L'aigle m'a dit qu'il y avait là-bas de grands lacs, de belles prairies et d'immenses forêts, où ils pourraient être heureux.
Ils ont braves, ils aiment l'aventure, ils accepteront sans doute. Une fois là bas nous leur demanderons d'y rester et ceux d?entre nous qui le voudront reviendront vivre en paix, sans crainte de voir leur miel volé par de plus adroit qu'eux, ou leur fourrure enviée par les femmes.
C'est tout ce que je puis suggérer, car je ne désire pas considérer les hommes comme des ennemis et je refuse de m'associer à vous pour leur nuire. »
« Vous parlez comme un sot, répondit la panthère. Vous voulez épargner les hommes et vous ne comprenez pas qu'ils sont à craindre, qu'ils nous conduiront graduellement à nôtre perte, en nous privent de tout ce qui nous est cher, y compris notre liberté et notre indépendance.
Votre idée de les abandonner dans la prairie au delà des montagnes est stupide. A peine serons nous partis qu'ils e mettons en route pour revenir eux aussi dans leurs anciens villages afin de retrouver la forêt, le lac ou le cours d'eau qu'ils aiment parce qu'ils en connaissent chaque détour, chaque ive, chaque pierre.
Une fois de retour ils se vengeront et nous tuerons sans merci. »
Le raton laveur se leva alors pour prendre la parole. C'était un des plus anciens parmi les animaux. On le connaissait comme sage et les hommes même écoutaient volontiers ses conseils.
« Je ne suis pas de l'avis de la panthère, dit-il, car les indiens ne m'ont jamais fait grand tort. Je pense toutefois qu'ils deviennent plus versé que nous dans tout ce qui se rapporte au bois ou à la rivière.
Nul artifice ne leur échappe. Ils vont bientôt être trop habiles et trop puissants ; ce sera pour nous un danger de chaque jour et, à cause de cela, je suis de l'avis du castor. Pensons sérieusement à l?accord que nous pourrions avoir avec eux.
Lorsque tous les termes en auront été pesés, que nous aurons bien tiré nos plans, obligeons les, par la force s'il le faut, à accepter nos conditions et surtout, veillons à ce qu'ils tiennent leurs promesses. »
« Nous n'aboutirons à rien si nous nous y prenons ainsi, dit le renard. Usons plutôt de ruse. Laissons leur croire que nous sommes toujours leurs amis, mais détruisons leurs maïs qu'ils sèment, détachons de leurs amarres leurs bateaux et les filets qui iront se perdre dans les rapides.
Qu'ils soient affamés, et nous pourrons plus facilement leur faire admettre le pacte que proposent le castor et le raton. Croyez moi, cette idée est la meilleure. Pensez y bien et je suis sûr que vous l'adopterez. »
Le chien était resté pensif et silencieux.
« Jusqu'ici, dit-il, je ne m'étais jamais rendu compte que j'étais différent des hommes. Je regrette d'avoir eu la faiblesse d?accepter de me joindre à vous pour une séance de conseil où ils n'étaient pas invités.
Ceci est un contraire à l'ordre établi, convenu entre nous après que le Grand Esprit nous eut tous réunis dans ce pays. Je crains fort que nous n?ayons à nous en repentir. Il me semble que les indiens nous ont toujours traités avec bonté et avec justice.
Lorsqu'il fait froid l'hiver et que nous manquons de nourriture, ne nous ont-ils pas acceptés dans leurs maisons et n'ont-ils pas partagé leurs provisions avec nous ? Sans eux, certains d'entre nous n?auraient pu résister au vent du Nord ni aux rigueurs de la mauvaise saison.
Reconnaissez que jamais un indien n'a refusé d'aider un animal blessé ou malade. Il est certain que nous leur avons appris beaucoup ; jusqu'ici cela ne nous a guère vraiment porté préjudice. Nous envions leur intelligence, mais ce n?est pas une raison pour vouloir les exterminer.
Je ne peux pas et je ne veux pas être des vôtre, si vous persistez à vous liguer contre nos amis et je vous préviens que si vous décidez de leur faire du mal, je quitterai le conseil ; j'irai les prévenir du danger qui le menace, et en cas de besoin, je les aiderai à e défendre contre vous. »
Ces paroles déclenchèrent une certaine confusion dans l'assemblée. Le cheval pensait comme son ami et le disait hautement. La gent des oiseaux trop petit craignait de donner ouvertement son avis car l'aigle, jaloux de garder son prestige, leur lançait des regards à la fois dédaigneux et menaçants. Ils n'osaient hausser la voix, mais c'est tout le coeur qu'ils approuvaient le cheval, et c'étaient entre eux des chuchotements sans fin.
Les deux plus fâchés parmi les animaux étaient certes le loup et la panthère, qui traitèrent le chien de poltron et de traître.
« Vous êtes grisé par les louanges et les flatteries des jeunes filles et enfants, dit le loup. Les femmes vous demandent de veiller sur leurs papooses et vous le faites. Vous laisser les petits vous tirer sur la queue et les oreilles, sans rien dire.
Vous acceptez de garder la maison et de tenir compagnie aux vieillards. Vous aimez les hommes et vous n'osez rien leur refuser. Vos complaisances font de vous un être méprisable.
Vous vous êtes vendu pour des gâteaux de maïs desséchés et rassis trop dur pour les dents de ceux qui se disent vos amis, et qu'ils vous donnent parce qu'ils ne peuvent les manger, ou parce qu'ils en ont trop, ajouta la panthère.
Vous ne pensez qu'aux caresses des femmes, vous les regardez avec des yeux brillants d?affection. Une flatterie vous fait perdre toute dignité et tout bon sens. »
Ces paroles, et plus encore le ton haineux avec lequel elles furent prononcées, soulevèrent un mouvement général. Chacun voulut dire son mot, approuvent ou désapprouvent selon le cas.
L'aigle avait toujours son regarde fixe et hautain, mais les petits oiseaux manifestaient par des battements d'ailes et des piaillement aigus ; l'ours grommelait, sans qu'on sût exactement ce qu'il voulait dire ; le castor et le raton laveur discutaient entre eux.
Le chien restait calme et digne au milieu de ce vacarme. C'est alors que le cheval se leva de nouveau. Il alla se planter devant le loup et la panthère, qui se trouvait côte à côte.
« Je prend fais et cause pour mon ami le chien, dit-il. Je vous défends de l'insulter et de le diffamer, comme vous venez de le faire. Le chien est mon frère. Je l'aime, parce qu'il est à la fois affectueux, noble et courageux et parce qu'on peut toujours avoir confiance en lui. Vous le loup et la panthère, vous vous vantez d'être braves, l'êtes vous réellement ?
Vous semblez croire que la bravoure consiste a attaquer lâchement et à tuer. La bravoure est bien autre chose. Est vous qui comme le chien, vous élanciez au milieu des flammes de la forêt, pour en sauver les animaux, les hommes en détresse ?
Est-ce vous, qui comme lui, au moment de la chute des neiges, quand les cours d'eau débordent de leur lit, vous jetteriez au milieu des flots en furie, pour ramener à terre un compagnon qui se noie, ou qui vous exposeriez au froid et à la faim, pour retrouver dans la montagne un animal blessé ayant besoin d?aide ou de secours ?
Je reste donc au côté de mon ami. Je l'accompagnerai chez les indiens et, avec lui, je les aiderai au besoin à se défendre contre vous. »
A peine avait il fini de parler que le Grand Eprit se trouva tout d'un coup debout au milieu d'eux. Nul ne l?avait vu venir, nul ne sait comment il vint. Calme et majestueux, il s'assit au centre du cercle qui se forma autour de lui et il dit :
« le bruit de votre discussion est venu jusqu'à moi. C?est avec tristesse que je vous ai écouté du haut du céleste terrain de chasse. J'ai pensé qu'il fallait que je descende parmi vous, afin de remettre les choses au point.
Je vois que désormais, les relations qui existaient autrefois entre les indiens et vous ne peuvent continuer et je le regrette. J'aurais aimé vous voir tous heureux et j'avais espéré que vous sauriez mieux vous comprendre et vivre en paix, en attendant de venir ne rejoindre dans les terres de l'au-delà.
Puisque cela est impossible, je me trouve dans l'obligation de tout changer et, pour que tout change réellement, je vais vous donner à chaque un langage différent de celui des indiens. Désormais, vous ne pourrez plus parler avec eux et vous ne comprendre plus ce qu'ils diront. Je leur expliquerai la raison de ce changement et leur dirai ce qui s'est passé cette nuit.
Désormais aussi, toi panthère et toi loup, vous subirez le sort que vous vouliez voir subir aux hommes. Ce sont eux que vous chasseront et vous mettront à mort afin d'éviter vos attaque imprévue.
Toi raton laveur, et toi castor qui n'hésitiez pas à voir exposer vos amis au froid piquant de l'hiver, vous leur donnerez votre épaisse fourrure, afin qu?ils puissent s'en vêtir et protéger conte le froid leurs femmes et leurs enfants.
Toi renard, qui trouvais plaisir l?idée de les réduire au besoin, tu pourras essayer de leur jouer de mauvais tours, les hommes sauront te prendre au piège, se moquer de toi et de ta fourrure aussi sera d'un grand pris pour eux.
Désormais, seuls le chien et le cheval sauront les comprendre leurs amis ; mais parce qu'ils ont manqué à leur devoir en assistant à un conseil où ils savaient que les hommes ne seraient pas invités, ceux-ci ne les comprendront plus comme autrefois tout en restant unis à eux par les liens de l'amitié.
Vous pouvez donc, chien et cheval continuer à vivre comme par le passé auprès de familles indiennes. Vous serez présents à leurs fêtes, vous partagerez leurs joies et leurs peines, vous les aiderez dans leurs chasses. Les jeunes filles et les enfants n'auront pas peur de vous et ils continueront à vous aimer. »
Ayant dit cela, le Grand Esprit disparut on ne sait comment. La place qu'il occupait resta vide, et les animaux, consterné, se dispersèrent e silence. Lorsque peu à peu, ils se halèrent enfin à aller de nouveau roder près du village, ils ne comprenaient plus les hommes.
Les hommes ne les comprenaient plus et avaient appris à e méfier d'eux. C'est pourquoi, ils s'éloignèrent, pour vivre désormais loin des habitations, dans la forêt ou dans la plaine, se cachant le plus souvent parmi les buissons ou dans la brousse.
Seuls le cheval et le chien restèrent auprès des indiens et continuèrent à vivre avec eux, partagent leur bonne ou leur mauvaise fortune, toujours heureux de se sentir aimés et appréciés de leurs amis.

C'était dans le temps d'avant.
Unktehi, le monstre qui vit dans l'eau, provoqua une gigantesque inondation en se battant contre les hommes.
Wanka Tanka, le Grand Esprit, laissa faire. On ne sait pourquoi.
Tout fut submergé excepté une colline (celle qui se trouve près du la carrière où la communauté de la grand-mère indienne qui raconta cette histoire, fabrique les pipes sacrées).
Les hommes s'y réfugièrent donc. Mais ça ne dura pas, les eaux montèrent encore jusqu'à recouvrir la colline. Les rochers et les pics se renversèrent sur les hommes. Tous périrent et leur sang se coagula en une grande mare.
C'est pourquoi ces lieux sont le tombeau des ancêtres de cette communauté.
Au cours de la catastrophe, Unktehi fut changé en pierre. C'est peut-être la punition du Grand-père Esprit pour avoir provoqué cette catastrophe. Les os d'Unktehi sont dans les Badlands.
Son dos forme une longue crête et on peut voir ses vertèbres sur un rang de rochers rouges et jaunes.
Donc, tous périrent sauf une jeune fille qui était très belle. Elle fut sauvée par le grand aigle Wanblee Galeshka. Juste au moment où les eaux allaient la recouvrir, il avait volé vers elle pour qu'elle s'accroche à ses pattes.
Il la déposa à son repaire, sur la cime d'un grand arbre qui se trouvait sur le plus haut sommet des Black Hills. C'était le seul endroit épargné par l'inondation. Aujourd'hui ce lieu est sacré.
La jeune fille resta ave l'aigle Wanblee qui en fit sa femme. Il faut dire qu'à cette époque, ces choses-là étaient possibles parce que les hommes et les animaux étaient bien plus proches qu'ils ne le sont aujourd'hui.
La jeune fille donna à son époux aigle deux jumeaux, un garçon et une fille, qui naquirent au sommet de cette montagne. De nouveau il y avait des hommes sur terre.
Quand les eaux se retirèrent, Wanblee descendit sa petite famille sur la terre en leur demandant de former une nation puissante, la Oyate Lakota.
Les enfants grandirent, qui firent à leur tour des enfants ainsi de suite. Une nation était née, descendant de l'aigle. Voilà pourquoi les Sioux portent une plume d'aigle
D'après une légende qui fut racontée par Lame Deer, une grand-mère Santee (Winner, Dakota du Sud)
Les Herbes Sacrées
Les amérindiens utilisent énormément les herbes ou les plantes pour se purifier et dans leurs prières. Ils pensent que de cette façon leurs remerciements seront guidés vers le Grand Esprit, par la fumée provoquée lorsqu’ils brûlent l’herbe ou les plantes. Les plus fréquemment utilisées sont la sauge, le foin d'odeur, le cèdre et le tabac. Ils les utilisent comme encens ou, déposent ces herbes dans les rivières ou sur le sol en guise d'Offrande au Créateur et à la Nature ( lorsqu'ils doivent abattre un arbre ou tuer un animal)
Chaque cueillette avait un rituel
L’indien commençait par s’asseoir à coté de la plante qu’il allait choisir. Il regardait autour de lui et prenait de le temps de respirer calmement pour s’imprégner de son esprit . Ensuite, il lui parlait afin de lui expliquer les raisons pour lesquels il avait besoin d’elle. Seulement après avoir communiqué avec la plante, il la coupait ou la cueillait en laissant une offrande à la place, en signe de respect et de gratitude envers son Esprit, il prenait seulement ce dont il avait besoin. De retour au camp, il lassait sécher la plante ou l’herbe pendant quelques jours dans un endroit sombre et bien aéré. Lorsque celles-ci étaient bien séchées, il coupait les plantes de façon à pouvoir les mêler et les nouer ensemble. Après, il ne restait plus qu'à l’utiliser en fonction de la cérémonie, de la danse, des chants ...
En fonction de sa zone biogéographique, chaque nation a développé, au fil des siècles, un éventail de connaissances sur les plantes médicinales. À l'aide de ces plantes prélevées dans l'environnement, les maux de la communauté étaient soignés par des médecines qui prenaient la forme de macération, mastication, infusion, application, trempage, etc. Dans la forêt boréale, milieu de vie de plusieurs communautés autochtones, se trouvent de nombreuses plantes qui ont des propriétés médicinales.
Voici quelques significations
Bouleaux : Les feuilles du bouleau blanc ont servi à soigner tous les types d'insuffisance urinaire, particulièrement l'hydropisie, ainsi que le rhumatisme, l'arthrite, la goutte et les infections urinaires. C'était, en fait, les principales indications de cette plante. En outre, l'obésité et la cellulite ont parfois cédé à un traitement aux feuilles de bouleau.
Branche de merisier : laxatif et maladies de l'intestin
Berce: Cette grande et robuste ombellifère est caractéristique des régions froides et humides du Canada. La Berce très grande a été longuement utilisée pour ses vertus médicinales par une seule tribu amérindienne, les Hurons, qui connaissaient la plante sous le nom de "Poglus". Ils auraient employé la plante avec grand succès pour combattre la grande épidémie de grippe espagnole en 1918. Les propriétés de la Berce très grande sont: aphrodisiaque, calmante, digestive, carminative, antirhumatismale, hyposensitive, stimulante et résolutive.
Elle était utilisée pour combattre l'épilepsie. L'espèce européenne possèderait aussi des vertus aphrodisiaques relevées par le docteur Leclerc. Les fruits seraient un hypotenseur doux et sans danger pour le muscle. L'écorce a servi à soigner les fièvres intermittentes.
Les bourgeons ont servi à soigner l'engorgement des ganglions lymphatiques.
Par voie externe, les feuilles fraîches ont servi en application contre la goutte, le rhumatisme, les maladies de la peau et l'hydropisie. Il arrivait que, dans les cas graves, on enveloppe entièrement le patient de feuilles de bouleau, méthode qui réussissait là où bien d'autres échouaient. Un rinçage aux feuilles de bouleau serait efficace contre les pellicules et la chute des cheveux. L'écorce, les feuilles, les bourgeons et les fleurs ont servi comme antiseptique externe et détersif pour soigner les plaies et les irritations cutanées. Les minces feuillets composant l'écorce étaient séparés pour servir de pansements antiseptiques. On a fait avec l'écorce réduite en poudre un onguent contre les blessures mineures.
Cèdre : ( Thuya occidentalis ) symbolise l’équilibre. Il est un excellent purificateur qui prédispose à la prière, au calme et à la Sérénité. Il attire les Énergies Bénéfiques. Sert a soigner les infections très variées et éloigne les mauvaises rêves. Il est surtout utilisé lors de cérémonies où la Pureté, l’Harmonie et la Sérénité sont essentielles et le cèdre apporte ces trois symboles
Chèvrefeuille : utilisé pour soigné pour diverses affections liées a l’élément de l’EAU (rhume, engorgement du foie, de la rate etc.). Son odeur très rassurante permet de créer une ambiance qui favorise la détente des émotions. L’arome sucré suscite le bonheur, la sécurité et l’amour lors de rencontre familiale et communautaire.
Érable : l’arbre symbolise la générosité du cœur. Il est utilisé pour mettre une ambiance chaleureuse et purifier les éléments indésirables et nocifs de l’air lors de rencontre et événement heureux.
Foin d'odeur :( Hierochloe odorata ) Est appelé aussi les ¨cheveux de la terre mère ¨, c’est une plante féminine. Elle attire les Énergies propices à l'Harmonie, elle invite les énergies bénéfiques et favorise les ambiances agréables. Mais elle est aussi très bénéfique pour les hommes car elle incite l’ouverture et la réception de l’esprit a des ondes positives.
Fraisiers sauvages: sont des plantes connues de tous les Amérindiens. Leurs fruits sont parmi les plus délicats et ils sont consommés depuis la préhistoire. Les Hurons, les Mohawks et la majorité des autres tribus amérindiennes les consommaient frais ou séchés. Les Iroquois célébraient d'une façon particulière la première récolte de fraises. Le jus de fraises préparé à même la bouche d'un individu était craché sur la tête de ceux et celles qui désiraient la santé et la prospérité. Ses propriétés: astringente, dépurative, diurétique, hypotensive, laxative et tonique.
La fraise: est un aliment d'une grande richesse en sels minéraux, ce qui la rend particulièrement utile aux anémiés et aux tuberculeux. Les personnes souffrant d'arthrite ou de rhumatisme pouvaient tirer parti des propriétés diurétiques et laxatives de ce petit fruit. Les feuilles et surtout les racines, riches en tannin, sont depuis fort longtemps utilisées contre les diarrhées et les entérites.
Framboisier : Les framboises sont des fruits très rafraîchissants, laxatifs, et légèrement diurétiques. Les Européens ont retenu, pour usage médicinal, les feuilles et les fleurs. Celles-ci possèdent des vertus diurétiques, dépuratives, astringentes, emménagogues, et antiscorbutiques. Le fruit est rafraîchissant et tonique.
En Amérique du Nord, les différentes tribus ont utilisé les racines et les tiges du framboisier. Les Hurons et les Algonquiens luttaient contre la dysenterie avec une décoction des racines. Une association de l'écorce interne du framboisier avec celle du rosier sauvage, servait à combattre les inflammations des yeux ainsi que les cataractes. Les propriétés ophtalmiques du framboisier étaient connues de la plupart des tribus amérindiennes. Ils préparaient aussi une tisane concentrée de feuilles pour favoriser le travail durant l'accouchement. Genévrier: (" juniperus scorpuiorum " qui vient également du sud-ouest américain) est utilisé pour se souvenir des rêves et pour purifier les lieux où l'on dort.
Grande berce : influenza
Pin : Utilisé pour soigner diverses affections liées a l’éléments de l’air (affections pulmonaire, laryngites, asthmes etc..). Elle stimule la joie, l’enthousiasme. Elle favorise aussi l’inspiration dans le travail, dans la création et créer une ambiance saines pour toutes sortes d’activités. Son odeur évoque les grands espaces.
Romarin : Symbolise la pureté et la force. Les huiles essentielles du romain, son utilisées pour nettoyés les objets devant être utilisé par les aimes et les hommes et les femmes médecine. Il a aussi des effets bénéfiques sur la peau et les cheveux. Sert aussi à mettre une ambiance propice aux activités thérapeutiques.
Sauge : ( Salvia sp.) plante très importante pour les amérindiens elle les accompagne dans beaucoup de rituels. Elle est employée dans toutes les Traditions Indiennes. Elle possède une action purificatrice très puissante. Ils l’utilisent pour purger l’ambiance, les êtres, les objets. Sa fumée est réputée purifier l'atmosphère et même les fibres de l'aura. Elle transforme les énergies négatives en énergies positives. Elle peut aussi servir pour accueillir le nouveau jour
Sapin : Utilise pour soigner divers affections liées a l’élément de la terre (cicatrisation des plaies ; élimination du mucus du corps). Le sapin est une plante antiseptique et bactéricide. L’odeur provoque un sentiment de bonheur tranquille. Permet de créer une ambiance naturelle comme celle rencontrée dans les forets canadiennes.
Tabac : ( Nicotiana tabacum ) utilisé fréquemment sous forme d'offrande, pour protéger la santé des Peuples, pour assurer leur sécurité dans des tempêtes , pour demander l'aide du Grand Esprit ou pour exprimer sa gratitude pour des faveurs obtenues . On peut aussi offrir du tabac à une pierre , à l'esprit animal ou d'un arbre que l'on vient d'abattre . On dépose un peu de tabac sur le sol avant de faire une prière de Remerciement ( Gratitude - donner pour recevoir )
Tige de prèle : maladie du rein et de la vessie
Et que dire de la troisième tête des branches de sapin avec laquelle il était possible de soigner les problèmes de poumons et de voies respiratoires!
Lorsque le recours aux plantes médicinales était épuisé, le maître de médecine ou le chaman de la communauté était consulté et il devait déterminer s'il s'agissait d'un mal de l'âme. Dans certaines nations, les maux de l'âme, contrairement aux maux du corps, étaient du domaine des hommes et ils étaient soignés par des visions et des songes.
À l'aide de jeûnes ou de rêves éveillés, le maître de médecine tentait d'identifier la cause de la maladie et les moyens pour apaiser cette souffrance de l'âme. Les méthodes de guérison consistaient généralement en une série de festins, de danses, de cérémonies de contemplation de l'eau et du feu ou de rituels de purification qui prenaient place dans la tente à suer. Si le malade rêvait à sa guérison, ce rêve devenait l'expression du désir de son âme. Tout était alors mis en oeuvre pour accomplir le rêve et ainsi satisfaire les désirs de cette âme.
La tente à suer fait partie des rituels les plus anciens d'Amérique du Nord. Outre les propriétés médicinales, ce rituel représente une cérémonie purificatrice dans laquelle l'énergie conjuguée des membres du groupe recueillis dans la tente permet d'accroître la puissance des prières exprimées

LOUTRE : appelle à la joie, la serviabilité. Elle nous invite à redevenir enfant, nous amuser et accepter le flot de la vie et des expériences. Avec elle, vous pouvez prendre le temps de vous reposer et d'oublier les soucis quotidiens.La loutre correspond au coté féminin. Ses éléments, l'eau et la terre, le montrent bien. Cette force équilibrante l'incite à jouer toute la journée avec ses petits. Une loutre n'a pas d'agressivité et de comportement déséquilibré, elle ne s'engagerait jamais dans une lutte. Elle manifeste plutôt de la curiosité et de la gentillesse par rapport à toute vie humaine et ne se défend qu'en cas d'attaque.La loutre correspond à l'idéal féminin des Indiens. Elle est mince, gracieuse et pleine de coquetterie. La loutre enseigne que la féminité est là pour répandre joie et ouverture d'esprit et non la jalousie et la dualité. Elle correspond à la force de la bonté partagée.Les personnes qui ont l'énergie de la loutre vivent l'amour sans contrainte, sans rapport de force, en harmonie. Ils ne sont pas attacher aux biens matériels. La loutre renvois à la puissance et réceptrice de la femme
OIE : appelle à la vigilance, la puissance créatrice. L'Oie montre qu'il est possible d'associer les aspirations matérielles, et spirituelles dans nos vies quotidiennes.
OISEAU-MOUCHE : représente l'élégance et la souplesse. Lorsqu'un oiseau-mouche apparaît, la joie et la guérison suivront. Prône la Joie, l'amour de la vie. Il vise la Beauté. Il nous rappelle que nous devons nourrir notre enfant intérieur et regarder le monde avec l'émerveillement créateur de notre bonheur.
OURS : le grand chasseur représente la force et la sagesse. L'ours est toujours considéré comme un dignitaire. L'ours symbolise la protection.
PAPILLON : Le papillon est le symbole de la métamorphose, du changement. Il nous enseigne qu'il faut laisser nos désirs se réaliser, de changer nos vies, de créer de nouvelles situations pour améliorer notre quotidien. Il y a 4 étapes à faire pour devenir un papillon ; la 1 ère est l'œuf, la naissance de l'idée, ensuite, l'état de larve qui est de savoir si on réalise son projet. Ensuite, il y a le cocon où il faut amener ce projet à soi, le relier à notre personne. Et vient l'éclosion, la naissance du projet tant couvé.Ces étapes se répètent tout au long de notre vie, car des idées, des projets nous en avons plusieurs dans une seule vie.La force du papillon nous aide à mettre de l'ordre dans nos pensées, d'avancer consciemment
PORC-EPIC :Dans la roue de la médecine, le porc-épic représente l'enfant innocent. Il est d'une nature gentille et aimante. Aucune agressivité n'émane jamais de cet animal. S'il est par un autre animal, il se protége avec ses piquants.L'enseignement du porc-épic renvoie aux notions de bonne volonté et de confiance. Il s'agit d'une force particulièrement puissante.Cet animal enseigne comment on peut s'ouvrir, découvrir chaque jour, et de se libérer du monde sérieux des adultes. Le porc-épic s'est garder la naïveté et la curiosité enfantine ainsi que d'une confiance dans la divinité, se qui permet que chaque chose s'arrange au mieux.Sa gentillesse et son ouverture d'esprit par rapport aux autres, ouvrent les cœurs pour partager ensemble l'amour et l'amitié.
PUMA : Le puma incarne l'énergie du pouvoir à l'état pur. Elle peut être employée positivement chez les sages ou négativement pour les personnes qui abusent. Les personnes qui ont la force du puma, sont des gens fait pour diriger. Le problème, c'est que cela peut créer des conflits car il est difficile que tout le monde soit d'accord. La personne qui a cette énergie ne doit pas se montrer blessant, ou montrer ses peurs. Il doit assumer ses lourdes responsabilités
PHOQUE : représente l'amour, le dilemme. C'est l'appel de la mer, des profondeurs, de l'inconscient. Nous craignons cet appel car nous craignons de nous noyer dans les remous de nos sentiments. Acceptez de suivre votre inconscient, votre féminité, vos rêves et vos désirs. Ils transformeront votre vie, l'apaiseront et la rempliront d'amour .
PUTOIS :Le putois est très confiant en lui. C'est un animal serein, qui est conscient de sa force et de son pouvoir. Les personnes qui ont l'énergie du putois ont un certain charme. Il nous apprend à nous accepter totalement pour pouvoir nous épanouir pleinement.
RENARD :Le renard est un animal très futé, qui sait être très discret. Il est très rapide et attentionné pour sa famille. Les personnes qui ont l'énergie du renard, sont très observateurs, ils se fondent dans leurs entourages. Ils savent très bien se dissimuler. Les gens qui voyagent beaucoup, peuvent se munir d'un talisman de renard.
SAUMON : symbole d'abondance et de prospérité. Deux saumons ensemble symbolisent la bonne chance. Développe la sagesse, le rajeunissement. Il nous engage à rester ouverts et innocents, en abandonnant toute attitude d'entêtement.
SERPENT : représente la transformation, l'énergie vitale. Il symbolise nos morts et nos renaissances successives, ainsi que l'énergie sexuelle. Le serpent montre bien le mouvement de la naissance, de la vie et de la mort, vu qu'il change de peau. Les force qu'il détient, sont, la transformation, l'immortalité, la création. Les personnes qui possèdent l'énergie du serpent sont rares. Ils aiment jouer avec le poison, cette épreuve montre leur capacité à pouvoir en absorber sans mourir. Le serpent appartient à l'élément du feu, il déclenche passion et désir. Si vous rêvez d'un serpent, c'est qu'une grande transformation est entrain de se faire et vous allez vous rapprocher de la perfection.
SOURIS : La souris observe très attentivement ce qui se passe autour d'elle. La force de la souris nous invite à voir les choses dans les moindres détails. Les personnes qui ont l'énergie de la souris sont assez craintifs, prudents, et précautionneux. Ils sont très organisés.
TATOU : Le tatou a une cuirasse qui le protège efficacement de ses agresseurs. Il nous apprend qu'il faut se mettre des limites et voir quelles expériences on est disposé à faire dans la vie. La force du tatou protège contre les choses qu'on ne souhaite pas, et de prendre des distances par rapport à d'autre personnes exigeantes.
TAUREAU : représente la fertilité, la puissance, l'abondance et la prospérité. Il nous donne l'énergie nécessaire pour surmonter physiquement ou moralement les problèmes qui s'accumulent et nous aide à atteindre notre but.
TORTUE : dans l'imaginaire autochtone, la tortue est associée aux grands mythes de la création du monde. Lent et tenace, cet animal symbolise la sagesse et la persévérance. De nobles qualités qui ont permis aux nations autochtones de survivre, depuis des millénaires, en terre d'Amérique. Elle est également le symbole de la santé. Le plus ancien symbole de la planète Terre ; elle personnifie la déesse de l'énergie et la Mère éternelle. La Tortue a une carapace qui nous enseigne comment nous protéger des blessures, de l'envie, de la jalousie et de l'inconscience des autres. Elle souligne également les dangers de bousculer le cours des choses, et de laisser mûrir nos idées avant de les exposer au grand jour.La tortue représente la Terre-Mère dans la croyance indienne. Sa carapace est son bouclier de protection. Le fait qu'elle fasse couver ses par le soleil montre bien, qu'il faut mûrement réfléchir à ses idées avant de les dévoiler. Sa lenteur nous indique qu'il ne faut pas précipiter les choses, que cela viendra en son temps et son heure. Elle nous enseigne qu'il faut protéger nos sentiments et se retirer en soi.
TRUIE: développe la générosité, la découverte. Les nombreuses portées de la Truie symbolisent l'abondance et la fertilité. Elle rappelle que la vie est généreuse, donnant à tous et régénérant constamment les choses et les êtres.
VACHE : relie à la nourriture, à la mère. Elle nous révèle la générosité, la force nourricière et régénératrice qui nous entoure. On la retrouve partout : chez nos amis, nos enfants, dans nos repas, nos rêves et dans la nature.
WAPITI : Le wapiti est un animal qui a une grande endurance, et qui connaît ses limites. Les personnes qui ont cette énergie, atteignent leurs objectifs grâce à cette endurance, et ne ressentent pas le besoin d'être premier. La force du wapiti nous renvoie à la complexité entre les personnes de même sexe. Les personnes peuvent s'apporter du soutien mutuellement, par
rapport à leurs expériences et leurs pensées, qui ont un effet encourageant et constructeur.
FIN 11月1日 LES TOTEMS.

Le totems est l'enseigne,l'arbre généralogique et le monument commémoratif des bandes indiennes de la côte du nord-Ouest.Les emblèmes sculptés sur le totem,habituellement érigé lors d'un poltach,appartienne à une lignée et en reflètent l'histoire.Les animaux représentés sur les emblèmes(le castor,l'ours,le loup,le requin,la baleine,le corbeau,l'aigle,la grenouille,et le moustique, en autres)servent a affirmer visuellement l'appartenance à un groupe et son idendité.Il y a six principaux genres de totems:commémoratif ou héraldiques,images funéraires,poteaux-mutans,poteaus de façade de maison ou de portail,mâts de bienvenue ou mâts mortuaires.Les totems sont habilement sculptés dans du genévrier rouge et peints de noir, de rouge, de bleu et parfois de blanc et de jaune.Leurs dimensions varient,les mâts de façade dépassant parfois 15 m de haut et 1m de largeur à la base.Ils font généralement face à une rivière ou à l'océan.Quoique les totems aient été bien établis comme forme d'expression de la culture autochtone antérieure à l'arrivée des Européens,les totems bien connu qui se trouve aujourd'hui dans les parcs et dans les musées ont cependant,pour la plupart,été sculptés après 1860.Depuis les années 1950,musées parcs et expositions internationales commandent de nouveaux totems et ,depuis les années 60 on en érige à nouveau au cours des postachs.Les sculpteurs de la vieille génération tels que Chalie James(mort en 1938)Ellen Nell(morte en 1966)et Mungo Martin(mort en 1962)ont inspiré des articles comme Norman Tait et Douglas Cramer à perpétuer la tradition.
Symboles des animaux chez les Amérindiens
Dans quels Animaux vous reconaissez-vous?
Abeille:représente la communauté,la fête.Elle nous invite à célébrer les événements heureux,ou tout simplement l'existence mysterieuse et merveilleuse de la vie .Elle nous mumure qu'une vie harmonieuse en communauté existe.
Antilope:L'antilope incipe au comportement raisonnable.Elle connait les ficelles de la vie.Les mystères de la vie de la mort.Elle peut agir en vérité et sans peur.L'antilope correspond aux personnes qui travaillent dans la médecine.L'antilope a toujours des intentions qui profitent au bien de tous.Elle vous conseille de faire confiance à vos facultés intérieures et à vos propres forces.
Araignée:Le nombre des pattes de l'araignée est de 8,ce qui renvoie à l'infini.Elle est l'infini diversité dans les créations.8,c'est deux fois 4,qui sont les 4 vents,les 4 points cardinaux.L'araignée signifie la responsabilité,il faut assumer la vie par rapport à a ce qu'il arrive.Nous tissons nous mêmes notre toile du destin.Elle nous enseigne qu'il faut regarder au-delà de notre horizon personnel et envisager d'autres dimensions.
Aigle: enseigne qu'il est nécessaire de considérer aussi bien les événements positifs que les événements négatifs, les faces d'ombres et de lumière, ce qui aide à poursuivre le développement de son moi propre. C'est par la mise à l'épreuve de sa force d'âme qu'une personne peut acquérir la force de l'aigle. Les plumes d'aigle sont utilisées par les chamans pour guérir l'aura des personnes malades. Venez au bout de vos peurs, regardez au-delà de votre horizon, reliez-vous à l'élément aérien et volez C'est ce à quoi exhorte l'aigle.
BALEINE: considérée comme le maître de l'océan.représente l'Archiviste, la bibliothèque de la Terre. Elle nous ramène au langage originel, le son, qui porte en lui l'ensemble de la destinée. Qui connait son origine, connait son futur.Les dauphins sont ses guerriers et les loutres de mer sont ses messagers. Ce mammifère sait mériter beaucoup de respect et symbolise une longue vie et surtout le pouvoir. Le dauphin, quant à lui symbolise le guide. La baleine est la gardienne des secrets et de l'histoire de la Terre. Elle fut le témoin de la grande catastrophe dont la Terre a subit. Les personnes qui ont l'énergie de la baleine, sont clairvoyantes, et peuvent demander des informations à l'Univers. Elles ont aussi des dons de télépathie. En fait, la baleine nous enseigne qu'il faut trouver notre vibration personnelle et originelle. La baleine nous indique le chemin qui nous mènera vers la signification de notre vie.
BELETTE :La belette voit derrière les masques et aussi toutes les petites choses qui amènent à un évènement important. Les personnes qui possèdent la force de la belette sont sous-estimées car leur discrétion et grande et cachent ce qui savent. Dans les affaires, ils sont souvent imbattables ils savent toujours les projets de leur La.La belette est un totem de pouvoir difficile. Les personnes qui possèdent l'énergie de la belette se sentent coresponsable des choses qu'ils voient chez les autres. Ils préfèrent qu'on les laisse en paix et ils ont tendance à rechercher une vie de solitaire.
BELIER : signifie la percée, la réussite. Il représente aussi l'enracinement, le lien, l'équilibre. Il sait rester accroché au sol et nous rappeler aux réalités quotidiennes.
BISON :Il est le symbole incontesté de l'abondance. Dans les croyances indiennes, si un bison blanc apparaissait, cela signifiait que les prières étaient entendues et qu'il y allait avoir de l'abondance dans les récoltes.Le bison apportait tout, nourriture, habillement et cuir. Il nous enseigne qu'il y aura toujours abondance tant que l'homme respectera les choses et les accueille avec gratitudes. Il faut savoir apprécier ce que l'on reçoit et ce que l'on souhaite à tous les êtres que la richesse divine vienne à eux.
BLAIREAU :La plupart des animaux évitent de le rencontrer. C'est un animal totem des puissants guérisseurs et des femmes médecins. Une personne qui a la force du blaireau peut efficacement employer l'opiniâtreté de cet animal pour guérir. Elle n'abandonnera jamais tant que la maladie n'est pas vaincue.Il faut utiliser l'énergie de l'agressivité pour vous faire avancer, mais sans pour cela enfoncer les autres. Il faut toujours surveiller son équilibre intérieur.
BICHE : Elle représente la douceur. Elle nous enseigne la vision au delà des éléments matériel et superficiel de la vie. Elle nous apprend a discerner le coeur des choses et les causes plutôt que les effets. La biche est la gentillesse et l'amour inconditionnelle. Elle ne fait pas la différence entre le bien et le mal, ce qui est clair et sombre. La force de la biche est qu'avec tout l'amour qu'elle a ; elle soigne les souffrances des autres. Si vous rêvez d'une biche celle-ci vous dit qu'il faut accepter les faiblesses des autres et les aimez. La biche nous enseigne aussi qu'il ne faut pas se laisser influencer par des personnes mal intentionnées ou des situations négatives. Il faut rester confiant, et les aspects négatifs se dissiperont.
CYGNE : Le cygne nous apprend à accepter la grâce du changement. Les personnes qui ont la force du cygne ont la possibilité de voir l'avenir. Il nous enseigne l'art de mettre notre conscience avec tous les niveaux de l'être, et aussi comment développer son intuition.
COLIBRI : Le colibri est attaché à la beauté, à l'esthétique. Il aime les fleurs remplies de parfum, et la vie. En fait, il répand l'amour et la joie autour de lui. Les plumes de colibri étaient utilisées dans la magie en guise de sortilège d'amour. L'enseignement du colibri nous invite à aider les gens à développer leur joie, un équilibre. Les personnes qui ont son énergie détestent ce qui est laid et bien sur vivent dans des endroits très beaux.
CERF : signifie la fierté et l'indépendance. Il nous aide a développe notre assurance et renforce notre sentiment de dignité
CHEVAL : signifie la terre, le voyage. Il apporte l'énergie et la vitesse, et règne sur le cycle complet de l'existence : la naissance, la mort, la vie dans l'au-delà et la renaissance. Le cheval est très respecté et est lié avec la magie chamanique. Il est le 1 er animal totem de la civilisation. L'enseignement relatif au cheval dit que l'on ne peut pas obtenir le pouvoir par la force mais que ce pouvoir est attribué à celui qui est capable d'en user avec respect. La force du cheval réside dans la sagesse à se rappeler de ce qu'on a accompli dans la vie et d'en tirer des leçons, ainsi que dans nos vies antérieures.
CHAUVE-SOURIS : La chauve-souris symbolise la renaissance. Une chauve-souris est suspendue la tête en bas, comme un bébé quand il vient au monde. Les chauves-souris étaient idolâtrées par les civilisations mayas, aztèques et toltèques. Lorsque vous voyez une chauve-souris volée dans vos rêves, elle vous avertit qu'il est temps de vous débarrasser d'une partie de vous-même. Il faut savoir faire une mort symbolique pour pouvoir avancer spirituellement
CHIEN : considéré comme la Fidélité. Il transmet le sens du service aux autres, la compréhension profonde et compatissante. Il représente les bénévoles, les philanthropes, les infirmières, les conseillers, les prêtres ou les soldats. Il s'agit de la fidélité envers les autres, mais aussi, et surtout, envers soi. Le chien, bien sur, est le compagnon fidèle et dévoué. Il sert son maître, pour que celui-ci soit toujours fier de lui. Le chien est considéré, dans certaines traditions, comme le gardien de domaines secrets, le protecteur d'un savoir ancien. Il peut défendre jusqu'à la mort son propriétaire. Il a beaucoup de compassion, et sait regarder au-delà des apparences. Il enseigne qu'il faut examiner de temps en temps sa loyauté à soi-même et aux autres.
CHOUETTE :La chouette symbolise la magie, la clairvoyance. C'est l'aigle de la nuit. Les personnes qui ont la force de la chouette sont des sorciers ou des sorcières. Ils devinent nos arrière-pensées, rien ne peut leur être cachés. La chouette est très sage, elle voit et entend ce que les autres ne perçoivent pas. Elle peut aider à reconnaître la vérité et à déchiffrer les avertissements du destin.
COYOTE : Le coyote est un animal sournois et trompeur. Il aime tromper les autres et lui-même. Il tombe dans ses propres pièges et cela ne lui sert pas de leçon. L'énergie du coyote nous apprend qu'il ne faut pas avoir peur de faire le clown, de se retrouver dans des situations difficiles. Le coyote nous apprend qu'il faut savoir rire de soi, c'est comme çà qu'on sort vainqueur. Le coyote nous montre notre coté fou.
CORBEAU : des légendes autochtones racontent que le corbeau a créé la lumière, le feu et l'eau. Ce héros culturel peut être facilement reconnu par son bec droit. Le corbeau symbolise l'intelligence. Détient la Magie. Cette dernière est puissante car elle nous permet d'apprendre à connaître nos peurs intimes, afin de favoriser un changement de conscience. Il est le messager de notre inconscient, ou encore de l'Inconnu.Le corbeau est porteur de magie. C'est le messager de l'au-delà. Le corbeau retourne les énergies négatives pour les personnes qui utilisent la magie noire. Cet animal porte l'énergie du message à l'endroit où il doit être. Grâce à lui, on peut soigner et guérir à distance. La force du corbeau peut nous aider à changer et à rentrer dans le grand secret. Le corbeau nous incite à regarder dans le grand vide noir pour trouver des réponses à nos questions.
CORNEILLE : Elle est la gardienne des grands mystères. Elle possède le pouvoir de briser les lois de ce monde en se métamorphosant en être humain. Dans la corneille se mélange le passé, le présent et l'avenir. Elle perçoit sa vérité intérieure et extérieure. La loi de la vérité est une loi sacrée. Les personnes qui ont cette énergie assument les découvertes que la vie leur a permis de faire. Il faut faire de son moi supérieur son guide.
DAUPHIN : Le dauphin nous enseigne tout ce qui a trait avec le souffle qui nous lie avec la vie et la force de vie. Le dauphin nous apprend qu'il faut maîtriser notre respiration pour dépasser, nous libérer des charges qui nous pèsent. Les personnes qui ont la force du dauphin peuvent devenir les médiateurs entre les hommes et les habitants du temps onirique ou de la force divine.
DINDON :Le dindon est le symbole de la générosité, du partage, et du don. Le dindon nous enseigne que çà sert à rien d'être matérialiste, il faut savoir partager avec les autres. Les personnes qui ont la force du dindon sont toujours préoccupées pour autrui. La loi cosmique nous apprend que tout ce qui est donné aux autres revient naturellement vers sa source. Donc, il faut savoir partager. Si vous rêvez d'un dindon, c'est que vous allez bientôt avoir un cadeau sous n'importe quelle forme.
ECUREUIL : L'écureuil est un petit animal qui fait ses réserves, qui est collectionneur. Il se fait des stocks dans différents endroits pour pouvoir passer l'hiver sans soucis de nourriture. Les personnes qui ont la force de l'écureuil ne tiennent pas en place. Il faut qu'ils soient toujours en mouvement. Si vous rêvez d'un écureuil, celui-ci vous avertit de préparer l'avenir, vous préparez à de grand changement.
ELAN : Symbolise l'Endurance. Il nous apprend qu'agir avec mesure augmente notre endurance. Il est lié, aussi, à la fraternité, l'amitié qui s'élève au-dessus de la concurrence et de le jalousie.L'élan est le symbole du respect de soi. L'enseignement de l'élan nous dit de montrer notre joie lorsqu'on réussi une action, un projet. Il ne faut pas attendre l'approbation de quelqu'un, c'est juste ce faire plaisir à soi-même. Notre joie pourra être ainsi communiqué aux personnes qui nous entourent. Les personnes âgées savent quand il faut être gentil et quand il faut sortir sa colère, ils peuvent l'éduquer au plus jeune, comment ils fassent bon usage de ce courage et de réussir.L'élan montre qu'il faut savoir se taper sur l'épaule et respecter son propre succès car grâce à çà, on aura encourager les autres à aller de l'avant. Car, un encouragement est important pour tout le monde.
FAUCON : C’est le messager des dieux , un éclaireur qui survole son domaine afin de savoir ce qui s’y passe. Il porte une attention particulière aux détails et peut saisir toutes les nuances dans n’importe quelle situation. Ce guide nous aidera à développer nos facultés extrasensorielles. Avec lui, nous apprenons que notre pouvoir dépend de l’acuité de nos perceptions.
FOURMIS : symbolise la Patience. Elle ne s'inquiète jamais de "devoir s'en passer" car elle a confiance en la providence de l'univers. Elle rappelle qu'il nous faut démontrer patience et confiance dans certaines situations de la vie. Symbolise la Patience.L'enseignement que nous apporte la fourmi est qu'on fini toujours par avoir ce que l'on souhaite au moment où nous en avons le plus besoin. C'est la confiance originelle. En fait, la fourmi sait que tout travail mérite salaire. Donc, l'énergie qu'elle aura dépensée dans son labeur finira par porter ses fruits. Ce qui signifie que si vous avez un projet, il faudra travailler dur et avoir de la créativité pour récolter les félicitations.
GRENOUILLE :La grenouille a le pouvoir d'appeler la pluie avec différents sons. Elle symbolise l'eau, elle a un rapport avec les rites iniatiques qui ont avoir avec l'eau.Les personnes qui ont l'énergie de la grenouille sont de très bons guérisseurs et médiums. Ils ont le pouvoir d'éloigner les ondes négatives qui entourent les personnes de son entourage, libèrent les malades de leurs souffrances. Si vous voyez une grenouille dans vos rêves, cela signifie qu'il est temps de faire une pause, de s'occuper de soi.
LIBELLULE : La libellule symbolise la duperie des sens et de la transformation. Ses ailes scintillantes rappellent les temps magiques et permettent de prendre conscience que ce monde n'est fait que d'une réalité apparente. L'enseignement de la libellule dit qu'en fait il ne faut pas se fier aux apparences et qu'il est nécessaire de prendre ses distances par rapport à notre perception sensorielle. En outre, la libellule transmet des messages des êtres élémentaires et des esprits des plantes. Quand vous voulez changer quelque chose, appelez en l'énergie de la libellule.
LIEVRE : symbolise la renaissance, l'équilibre. C'est l'un des animaux qui se métamorphose le plus aisément. Il représente l'intuition, et apporte l'exaltation qui accompagne la renaissance et une grande fécondité. Il aide à surmonter les périodes de changement et à suivre les orientations de notre intuition. Le lièvre signifie la peur, sa peur d'être tuer, manger par les humains ou les animaux. Il enseigne qu'en fait, on attire ce qu'on redoute le plus. Il faut évider d'avoir des idées noires, les craintes qu'on peut avoir, sinon vous allez les provoquer.
LOUP : Souvent associé avec le pouvoir spirituel que l'homme devait acquérir afin de devenir un bon chasseur. Le loup symbolise la famille, l'endurance, l'Intuition, l'Apprentissage.
LYNX :Le Lynx est l'animal qui détient les secrets parmi les animaux-totems. Il préserve les vieux secrets oubliés. Si vous voyez un lynx dans vos rêves, celui-ci signifie qu'il y a un secret en vous-même ou autour de vous. Les personnes qui ont l'énergie du lynx sont des personnes qui observent et sont capable de dépister les mensonges.
a suivre
Les tipis

Tant de cérémonies, de conseils de guerre, de rencontres historiques se sont tenus dans le tipi que celui-ci s'est imprégné de cette atmosphère un peu légendaire de l'Ouest.Des grands chefs indiens comme Red Cloud,Crazy Horse et Black Kettle y ont pris des décisions qui marqueront l'histoire de la conquète de l'Ouest américain. Ultimement,la bataille de Little Big Horn avec la mort du général Custer et, plus tard, la capitulation de Sitting Bull y furent délibérées.
Les Indiens d'amérique du nord étaient des gens à l'esprit pratique.Ils nous ont légués de nombreux outils et autres inventions dont le canoe, la raquette, les mocassins et le tipi.Ce dernier étant sans doute le plus admirable.Le mot tipi(ou tepee) est formé de 2syllabes;ti ou tee qui signifie en langage Sioux vivre ou se prélasser,et pi ou pee qui signifie utiliser pour ou servir à.De ce fait,tipi veux dire utilisé pour vivre dedans,cette grande tente conique porte donc admirablement bien son non.
Le Tipi est devenu très populaire depuis la conquête de l'Ouest. En pénétrant dans un tipi,on comprend un peu mieux le monde de ces amérindiens dont les tribus hantent encore les prairies de l'Ouest; Sioux,blackfeet,Crow,Cree,etc.La forme ronde du teepee symbolise l'harmonie,on la retrouve dans la coutume qu'ont les amérindiens de monter leurs tipis en cercle dans leurs villages, avec toutes leurs entrées tournées vers l'est,face au soleil levant.Le tipi fait partie du folklore de la conquête de l'Ouest,au même titre que la ruée vers l'or,les cowboys,la cavalerie,la winchester et le bison.Aujourd'hui,le tipi a retrouvé sa place,une place d'honneur dans le folklore de l'Ouest,mais égalementdans la vie de tous les jours. Il devient assez commun d'en voir un peu partout dans les régions de l'Ouest.
Les décorations de tipis
                              
La partie inférieure du tepee représente souvent la terre.La partie centrale illustre tout ce qui est lié à la vie humaine,mettant en valeur des événements importants.La partie supérieure exprime le ciel,la vie spirituelle et les esprits.Des cercles représentent l'union,des zigzags l'orage et la foudre.Les animaux expriment simplement ce qu'ils sont,les lignes et les traits sont liés à la médecine.Les sélections des couleurs sont-elle aussi symboliques,mais leur signification est différente d'une tribu à l'autre.Le bleu,le rouge et le jaune peuvent signifier qu'il y a des objets sacrés dans le tipi.Le noir exprime la nuit,le bleu le nord, le rouge l'aube du soleil levant, et le jaune le crépuscule.
Le Tipi est une habitation très confortable !
Spacieux,frais en été et chaud en hiver,le tipee est une habitation résistante à tous les climats et procure un abri confortable adapte à toutes les saisons.Sa construction,bien que pouvant être réalisée par une seule personne si nécessaire,est bien plus complexe qu'il n'y parait et comporte un agencement et des techniques de ventilation très élaborées.Le tepee des indiens nomades des plaines de l'Ouest n'est pas un cône symétrique,mais penche vers l'arrière.Cela le rend plus résistant aux vents et lui donne une surface intérieure ovale qui permet de placer le foyer du feu en fonction de la position des rebats servant à l'évacuation de la fumée.
Qui confectionne les tipis?
Ce sont les femmes qui fabriquent les tipis.Elles les montent et les démontent en peu de temps.Les tentes sont leur propriété.Les hommes sont chargés de trouver le bois pour les poteaux de soutien.Les Indiens vivant dans les plaines doivent souvent parcourir de distances avant de trouver des arbres. A l'intérieur du tipi, chaque personne et chaque chose ont une place bien précise.Le mobilier se compose en général de peu de chose:des sommiers de joncs tressés recouverts de peaux(les lits), des coffres,dessacs de peaux (pour ranger les provisions). Tout est léger pour être facilement démontable et transportable. Les chiens transportent les tipis grâce aux travois(une sorte de traineau). Plus tard ce sera le cheval (animal introduit chez les Indiens par les explorateurs Espagnols).
La nourriture,les ustensiles de cuisines et les attelages des chevaux se trouvent près de l'entrée.Des trophées de chasse ou de guerre sont placés dans le fond de la tente. Au centre le foyer.Les indiens respectent des regles de politesse bien précises.Par exemple ,quand quelqu'un voulait se lever dans le tipi,il fallait se pencher vers l'avant pour lui frayer un chemin.Personne ne devait passer entre le foyer et les indiens assis.
La ventilation dans l'habitation est favorisée par la présence d'une doublure interne(un liner).La fonction principal du liner est d'isoler et d'empêcher les courants d'air à partir du sol jusqu'a sa mi-hauteur du tipi, il forme aussi une sorte de cheminée circulaire dont la succion crée un déplaceùent d'air constant du bas vers le haut, entre les parois internes et externes du tipi.

Les grands chefs Indiens
Je parle ici des chefs les plus célèbres,ou du moins ceux qui ont été les plus remarqués
Black kettle
Vivait sur les vaste territoire de l'ouest du Kansas qui avait été attribué aux Cheyennes par letraité de Fort Laramie en 1851.La réserve, ne pouvant assumer la subsistance des indiens,lesépidémies se propagèrent les plus jeunes commencèrent a attaquer les colons, et le chef préféra ramener les plus insoumis à la réserve de Sand Creek en échange de leur sécurité.Seul une partie de la nation Cheyenne suivit Black Kettle !!! En novembre 1868,Custer attaqua le village de Black Kettle, et ses hommes tuèrent ce dernier
Cochise
Chef apache (Chiricahua) mourut en 1874 dans la réserve Chiricahua. il commença à se battre contre les blancs en 1861 à cause d'une erreur commise par un lieutemant de l'armée américaine.En effet il s'était rendu au fort pour se disculper de l'enlèvement d'un enfant dont il est accusé fait prisonnier,il s'échappa et commence alors sa lutte envers l'homme blanc.En fait il n'était jusque là pas hostile au blanc.
Dull Knife
Chef cheyenne qui doit son surnon à sa lutte avec un ours juste avec son couteau.Malgré sa fuite vers son sol natal après avoir été enfermé dans une réserve,il fut trahi.Encerclé il dut se rendre.Les hommes furent jetés en prison et les femmes gardées le camp.
Geronimo
Leader des apaches à Sonora, Geronimo ne fût jamais un chef indien,mais un homme Médecine respecté par tous les chefs Apaches de sa région.Il est celui qui a tenu longtemps face aux troupes américaines.Malgré de nombreuses arrestations et évasions,il mourut en 1909,prisonnier de guerre, sans n'avoir jamais pu rentrer chez lui.
Joseph
Chef des nez perçés,fut connu pour sa résistance face aux tentatives du gouvernement à se rendre dans les réserves.En 1885,il fut envoyé avec sa tribu dans une réserve près de Washington,où il mourut.
Little Big Man
Guerrier Oglala Sioux Little big Man aux côtés de Crazy Horse,puis devint policier d'agence dans une réserve, et fut en partie,responsable de la mort de Crazy Horse, assassiné.
Mangas Coloradas
Chef Apache près du Mexique qui cherchait à être en paie avec les Américains mais haïssait les mexicains.En 1863 il fut tué par un blanc qui disait qu'il avait tenté de s'échapper(c'etait faux),On lui coupa la tête ,ébouillanta celle çi ,on l'envoya dans l'Est où elle fut exhibée.
Red Cloud
Chef sioux de la tribu des Lakotas Oglalas,né en 1819.il mena des hommes rebelles qui avaient été injustement punis pour avoir abattu une vache de colons lors d'une expédition punitive envers les soldats de Fort Laramy.il avait signé le traité de paix de 1868 avant de cesser le combat,et mourût en 1909 à l'âge de quatre-vingt dix ans.
Sitting Bull
Chef sioux de la tribu Lakotas Hunkpapas ,vainqueur de la bataille de little Big Horn contre Cluster.Insoumis lorsque le gouvernement Américain veut mettre les Indiens dans des réserves,vedette dans le cirque de Buffalo Bill,il est tué lors de son arrestation en 1890.
Roman Nose
Grand chef Cheyenne très fort de par sa stature.Ses attaques étaient surtout concentrées sur les chariots et les soldats.En 1868,il combattit le général Forsythe et parvint à l'isoler sur un îlot de la rivière Latte.Il déclara alors à ses guerriers que le premier à prendre l'îlot mériterait une coiffe de guerre.Aucun n'y parvint vu la défense farouche des américains.Il y fonça lui même pour les motiver mais fût atteint par une flèche mortelle!

10月29日
Pendant près de quarante ans, les tribus indiennes vont mener un combat désespéré pour sauver leurs terres.C'est le formidable choc de deux races, de deux cultures que rien n'avait préparées à une confrontation pacifique.La victoire du plus fort.Récits répétitifs où,le plus souvent,les Indiens manifestent aux Européens leur hospitalité,et en retour,répétitifs aussi,les massacres perpétrés par les Blancs.
Citons seulement le massacre ses Sauks et des fox,du chef Black Hawk en 1832,celui des Cheyennes du chef Black Kettle en 1864 à Sand Creek au colorado,le massacre des Sioux de Sitting Bull en 1890 à Standing Rock Reservation et l'assassinat de Sitting Bull lui-même,et enfin le massacre le plus tristement célèbre,en 1890 toujours,à Wounded Knee dans le Dakota du Sud.
Bien sûr,il y eût des Blancs pour tenter d'arrêter le carnage,on ne peut taire le nombre impressionnant des grands tueurs,parmi lesquels,Juan Ponce de léon en Floride,Hernando de Soto,Custer,le colonel Chivington.On ne peut oublier non plus la terrible litanie des grandes déportations des Cinq Tribus civilisées vers l'Oklahoma et celle des Cherokees de leur Géorgie natale vers l'Oklahoma encore,de toutes les déportations la pire d'entre elles est connue dans l'histoire sous le nom de "Piste des larmes".Les soldats à cheval forcèrent à marcher,pendant 1750 kilomètres jusqu'à l'épuisement,15000 Indiens,hommes,femmes et enfants:4000 d'entre eux devaient mourir en route. Les grands chefs de la résistance indienne,tous martyrs,le roi Philip,Joseph Brant,Black Hawk,Cochise,Géronimo,Chief Joseph,Crazy Horse,Sitting Bull. A ce noir tableau,il faut rajouter la liste des maladies apportées par les Blancs; En fin un dernier énoncé:celui des tribus disparues,victimes d'un génocide plus ou moins conscient et organisé.L'un des plus grands chefs de la résistance indienne Tecumseh,un Shawnee,s'écriera un jour et sa lamentation est passée à l'histoire:"Où sont aujourd'hui les Pequots?Où sont les Narragansett,les Mohicans,les Pokanoket et tant d'autres tribus de notre peuple,autrefois si puissant?"Tant d'autres tribus:des centaines."
C'est l'histoire de New Echota,qui se trouve être l'ancienne capitale de la nation indienne Cherokee.
New echota est devenu la capitale de cette nation au cours du XIXème siècle,mais çà a été aussi le lieu de leur chute...puisque sous la pression de Washington,certains indiens ont signé un traité approuvant leur déplacement vers l'Oklahoma,traité qualifié d'illégal par la nation Cherokee(car non approuvée par le conseil)...
Au début des années 1800,les cherokees à moitié massacrés par l'homme blanc sont poussés vers l'ouest,loin de leurs terres.Cette poussée fût accentuée quand on découvrit l'or.La Géorgie confisqua donc ces terres(35000 acres) aux indiens, abolissant leurs lois et leurs coutumes et les empêchant de témoigner devant la justice contre un blanc.Ils avaient l'interdiction de dire quelque chose contre l'immigration.Au printemps 1834,on confisqua la propriété du chef cherokee White Bird pendant qu'il négociait à Washington.De 1835 à 1837,on extermina les creeks en Alabama et les séminoles en Floride.Ceux qui en réchappèrent furent déportés. Le 10 mai 1838,le Général Scott accompagné de 7000 soldats donna un ultimatum aux cherokees résistants du nord de la Géorgie.Le 18 mai,l'ordre fût donné aux troupes de rassembler les futurs déportés.Sous la menace des armes,sans qu'on leur laisse le temps de prendre leurs affaires,séparant parfois les enfants de leurs parents,on les regroupa dans 31 forts.Pendant ce rassemblement,ils furent traités comme du bétail et subirent des cruautés.Ils n'avaient rien d'autre que les vêtements qu'ils portaient.La sécheresse tua environ 1500 cherokees.Le chef cherokee White Bird obtint du président Van Buren de pouvoir conduire eux-mêmes leur migration.16 groupes de 1000 hommes chacun commencèrent alors la piste des larmes.Certains allaient pieds nus.Beaucoup d'enfants moururent à cause de la sécheresse et des maladies.Quand vint le rude hiver,certains sans couverture,beaucoup moururent de froid.Qatie Ross,la femme du chef cherokee White Bird (devenu John Ross)donna sa couverture à un enfant,elle mourut d'une pneumonie.D'autres succombèrent après avoir bu de l'eau croupie.On estime le nombre de morts sur la piste des larmes à 1 indien sur 4.
A cette époque,il y avait des débats pour savoir si un indien était humain et avait une âme!
Le nom "la piste des larmes" ne vient pas des pleurs versées par les cherokees pendant leur marche mais des larmes versées par ceux qui les voyaient passer et qui compatissaient.
Et voilà comment en plein hiver 1838, 18000 indiens ont pris la route vers l'Ouest... et 4000 d'entre eux y ont laissé la vie! Cette route vers l'Ouest est désormais surnommée Trail of Tears (la piste des Larmes).
Bien sûr,une fois les indiens partis,les lieux ont été abandonnés et les hommes ont bien trop vite oublié cette histoire... depuis les baraques indiennes ont été reconstituées.
Tribus indiennes d'amérique du nord
Les tribus indiennes des états unis:
Aleuts Anasazi Apache Arapaho Arikara Assiniboine Bella Coola Blackfoot Caddo Cayuse Cherokee Cheyenne Chickasaw Chinook Chiricahua Choctaw Chumash Comanche Coos Cree Creek indians Delaware Eyak Gros ventre Hasasupai Hidatsa Hopi Lilinois Innu Inupiat Iroquois Kansa Kaska Kiowa Klamath Ktunaxa Kwakiuti Miami Mandan Massachuset Micmac Modoc Narraganett Natchez Navajo Nez Perce Nootka Ojibwe Omaha Oneida Osage Papago Paiute Pawnee Pequot Pomo Potawatomi Pueblo Seminole Shoshone Sioux Sauk and fox Secwepemc Skidi Pawnee Twana Utes Wampanoag Wichita Yokuts Yoruk Yum Zuni
Les tribus indiennes du Canada
Haida Blood Chipewyan Copper Eskimo Haida Huron Ingalik Innu Kaska Ktunaxa Kutenai Kwakiuti Micmac Mohawk Naskapis Montagnais Peigan Sarcee Saulteaux Secwepemc Slave

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